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LA PÉPINIÈRE

La Pépithèque #16 – Hune

Pour ce dernier podcast de 2020 on vous lâche du lourd. Le remède ultime aux bandes sons claquées de Noël et au nouvel an bourbier où tu te retrouves à fêter la bonne année sur du Aya Nakam… Non, pour cette nouvelle année on arrête de critiquer et on transmet que des ondes positives.

 

Bref, tout ça pour dire que le poto Hune nous envoie du parpaing avec ce mix techno rave démoniaque. Pour ceux qui ne le connaitrait pas encore, Hune fait partie de cette nouvelle scène lilloise ultra effervescente ces dernières années. DJ et producteur prometteur le jeune artiste nous montre toute sa puissance dans ce set testostéroné. C’est simple, chaque drop te donne envie de soulever un 16 tonnes.

 

Vous ne nous croyez pas ? Jugez par vous-même !

 

Comme à notre habitude nous avons posé quelques questions à l’artiste lillois pour en connaître un peu plus sur lui !

La Pépinière : Salut Hugo, tu peux nous en dire un peu plus sur toi, ton actualité ? Comment es-tu tombé dans la musique électronique ?

Hune : Tout d’abord, merci à toute l’équipe de La Pépinière pour l’invitation ! Je m’appelle Hugo, je suis originaire de la région Lilloise et je suis actuellement producteur et DJ au sein du label et agence Enlace Records, que j’ai rejoint en 2019. Je produis et mixe depuis 3 ans maintenant, mais plus rigoureusement depuis un an, un an et demi, avec pas mal de sorties ces derniers mois dont une, cette semaine, en free download, chez VNR Agency. Je suis passionné de musiques en tout genre, du jazz aux musiques expérimentales, en passant par le rap, il y a vraiment du bon partout ! J’ai d’ailleurs commencé mon approche à la musique, très jeune, par la batterie et les percussions et je me suis naturellement dirigé vers les boîtes à rythmes et la musique électronique, en grandissant. La région Lilloise a la chance d’être proche de la Belgique et la culture house/techno est très présente ici. J’ai commencé par sortir en festival, teufs et en boîtes de nuits vers la fin de mon adolescence et je me suis pris une énorme claque, que ce soit au niveau de l’ambiance, de la bienveillance des gens et de la musique, il m’a fallu peu de temps pour réaliser que je voulais vraiment entrer dans cet univers et essayer de mettre ma pierre a l’édifice.

 

“J’ai commencé par sortir en festival, teufs et en boîtes de nuits vers la fin de mon adolescence et je me suis pris une énorme claque, que ce soit au niveau de l’ambiance, de la bienveillance des gens et de la musique, il m’a fallu peu de temps pour réaliser que je voulais vraiment entrer dans cet univers et essayer de mettre ma pierre a l’édifice.”

D’où tires-tu tes inspirations ? Quelles sont tes influences ?

Pour ma musique, je pense que je suis forcément influencé par les heures d’écoutes de musiques différentes et les sorties en soirées mais j’ai tendance à en écouter très peu quand je suis en pleine production, je veux vraiment essayer de retranscrire mon état d’esprit, a un moment précis, dans chaque track. La techno est évidemment mon domaine de prédilection, mais, dans mon bac à vinyles, Evelyn King peut se retrouver entre un disque de Surgeon et un Gorillaz. Mes préférences vont tout de même vers les morceaux funk/soul des années 80 et la techno des années 90, les sons sont encore d’actualités aujourd’hui, c’est dingue !

 

“Il y a un réel esprit d’équipe et c’est vraiment, pour moi, une des plus grande force du milieu événementiel et culturel Lillois.”

 

Quel regard portes-tu sur la scène lilloise ?

Je porte un regard relativement bienveillant sur la scène Lilloise, surtout en ce moment où l’on voit de plus en plus de collectifs et labels s’unir et mettre “la main à la pâte” pour essayer de faire bouger les choses dans la situation critique que nous vivons actuellement, il y a un réel esprit d’équipe et c’est vraiment, pour moi, une des plus grande force du milieu événementiel et culturel Lillois.

 

Si tu pouvais faire résonner un morceau dans le monde entier, ce serait lequel ?

Sans hésitation, et pour rester dans les années 90 de la techno, je dirais Release It de Source aka Robert Leiner, sortie sur R&S Records en 93, une track pleine d’énergie et tellement atmosphérique, impossible de s’en lasser, je vous invite d’ailleurs à écouter l’EP en entier, c’est pépite sur pépite !

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La Pépinière est une structure hybride qui veut mettre en valeur tous les acteurs de la scène techno et house française : artistes, collectifs, labels, événements locaux et public.